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KOGAN IS A PHOTOGRAPHER AND GRADUATED IN GRAPHIC AND FINE ARTS. HIS EXPRESSION FORMS PART OF THE TREND TOWARDS TRANSFORMING ABSTRACT-INFLUENCED FIGURATIVE ART,RESULTING IN THE CONTEMPORARY ART.THE ARTIST REFUTES ANY SPECIFIC INFLUENCE,WORKING BY INSTINCT,DIRECTLY ON CANVAS,RELYING ON HIS SENSIBILITIES IN TERMS OF POETICS AND HUMOUR. ALL OF HIS WORKS REPRESENT AN ENVIRONMENT IN WICH HUMAN AND SPIRITUAL DIMENSION ARE PRESENT,AND SUCH DISPLAY THE ENIGMATIC AND EVER-CHANGING SIDE OF HUMAN NATURE. HE EVINCES AN INNOVATIVE COMBINATION OF COLOURS AND METAL,IN ADDITION TO INTERPLAY OF CANVAS AND PIGMENT,HIGHLIGTHING UNEXPECTED FORMS AND TEXTURES. THE ARTIST ACKNOWLEDGES NO DEBT TO THE CLASSIS ABSTRACT ART, TOUGH HE DOES INVITE THE ONLOOKER TO IMAGINE AND APPRECIATE PRESENT-DAY ART, IN THE TRANSLATION OF A GRAPHIC SEMIOLOGY AND A SYMBOLS FOREST, MUCH AS CONVENTIONAL ART COULD BE APPRECIATED IN THE PAST IN A RHETORIC OF THE IMAGE. Norbert de ROSNY.

Friday, 3 February 2017

L'AMOUR DE LA SERVITUDE




"Le meilleur des mondes parution 1932"



Aldous HUXLEY


"Dostoïevski a annoncé dans ses Possédés le bric-à-brac souffreteux de notre enseignement avancé, des magistrats subversifs et de l’avant-garde ploutocratique qui rêve de parader humanitaire dans les soirées milliardaires et philo-entropiques. Notre société ne se renouvelle pas, elle fait du surplace depuis longtemps en fait, et Tocqueville, Edgar Poe, Tolstoï ou Dostoïevski s’en rendirent très bien compte.


Toute cette théologie les pieds dans l’eau aura liquidé notre bonne vieille civilisation en un siècle et demi; et ce qui reste de monde libre n’a qu’à bien se tenir, car le feu nucléaire n’est pas loin. On devient, si l’on n’est pas un dégénéré, une menace pour la sécurité nationale américaine. Brzezinski a tenu en 2015 une conférence en ce sens (je l’ai référencée sur Pravda.ru) expliquant que la Russie menaçait « notre » nouvelle conception de la sexualité.


Et TRUMP?



Dostoïevski décrit nûment lui dans les Possédés le basculement occidental vers l’adoration du mal à cette époque flétrie; Il écrit:
« Le précepteur qui se moque avec les enfants de leur dieu et de leur berceau, est des nôtres. L’avocat qui défend un assassin bien élevé en prouvant qu’il était plus instruit que ses victimes et que, pour se procurer de l’argent, il ne pouvait pas ne pas tuer, est des nôtres. Les écoliers qui, pour éprouver une sensation, tuent un paysan, sont des nôtres. Les jurés qui acquittent systématiquement tous les criminels sont des nôtres. Le procureur qui, au tribunal, tremble de ne pas se montrer assez libéral, est des nôtres. »
Les assassins d’Alep sont des nôtres, rien de nouveau sous le sommeil!
En France socialiste (souvenons-nous des manifs pour tous), frapper la mère de famille, gazer son bébé devenait le devoir du CRS briefé; tout comme détaler devant les racailles de banlieue et encenser le terroriste bio qui en somme ne fait que son devoir de redresseur de torts.
Et Dostoïevski parle aussi des progrès de la presse libérale et de la nécessaire compréhension des criminels:





« Savez-vous combien nous devrons aux théories en vogue? Quand j’ai quitté la Russie, la thèse de Littré qui assimile le crime à une folie faisait fureur; je reviens, et déjà le crime n’est plus une folie, c’est le bon sens même, presque un devoir, à tout le moins une noble protestation ».



On connaît tous la longue tirade du Grand Inquisiteur dans les Frères Karamazov. Mais celle-ci n’est pas mal non plus, qui annonce Orwell, et tout le Nouvel Ordre Mondial anglo-saxon et socialiste bon teint en fait:
« M. Chigaleff a étudié trop consciencieusement son sujet et, de plus, il est trop modeste. Je connais son livre. Ce qu’il propose comme solution finale de la question, c’est le partage de l’espèce humaine en deux groupes inégaux. »




Il y aura les illuminés ou l’élite, et les autres baptisés de populistes. Ici Fiodor Dostoïevski annonce les grands romans dystopiques. Il annonce bien sûr Huxley et son Meilleur des Mondes. Il y aura ceux qui vont à Davos (siège de la Montagne magique de Thomas Mann) en jet et ceux qui subiront la mondialisation. Dostoïevski:


« Un dixième seulement de l’humanité possèdera les droits de la personnalité et exercera une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes. Ceux-ci perdront leur personnalité, deviendront comme un troupeau; astreints à l’obéissance passive, ils seront ramenés à l’innocence première, et, pour ainsi dire, au paradis primitif, où, du reste, ils devront travailler. Les mesures proposées par l’auteur pour supprimer le libre arbitre chez les neuf dixièmes de l’humanité et transformer cette dernière en troupeau par de nouvelles méthodes d’éducation, — ces mesures sont très remarquables, fondées sur les données des sciences naturelles, et parfaitement logiques (p. 520). »
L’idée d’une éducation destinée à des abrutis sera décrite dans le libelle sur les armes invisibles.




Dans Les Possédés aussi, Dostoïevski envoie son équipe de pieds nickelés illuminés en Amérique où ils effectuent un stage initiatique. Cela donne la perle suivante où des apprentis célèbrent un millionnaire:
« Il a légué toute son immense fortune aux fabriques et aux sciences positives, son squelette à l’académie de la ville où il résidait, et sa peau pour faire un tambour, à condition que nuit et jour on exécuterait sur ce tambour l’hymne national de l’Amérique. Hélas! Nous sommes des pygmées comparativement aux citoyens des États-Unis… »



Car l’Amérique est la puissance mimétique de René Girard, celle que tous doivent imiter. Les illuminés expliquent leur complexe d’infériorité et leur soumission hypnotique:
«…nous avions posé en principe que nous autres Russes, nous étions vis-à-vis des Américains comme de petits enfants, et qu’il fallait être né en Amérique ou du moins y avoir vécu de longues années pour se trouver au niveau de ce peuple.



Tout cela évidemment a un coût: on se fait frapper et exploiter par le plus dur et incompétent des patronats (qui n’hésitait à briser les grèves en faisant venir plus d’immigrants européens):
« Que vous dirai-je? Quand, pour un objet d’un kopek, on nous demandait un dollar, nous payions non seulement avec plaisir, mais même avec enthousiasme. Nous admirions tout: le spiritisme, la loi de Lynch, les revolvers, les vagabonds p. 160). »





L’univers des cowboys ou des gangsters, des stars et des milliardaires fascine déjà: en réalité l’Amérique n’a jamais eu à se forcer pour épater les imbéciles ; et son éducation supérieure fit le reste, en transformant les « élites » mondiales en agents de son empire."
Bibliographie
Dostoïevski — Les Possédés (1872) 
Armes silencieuses pour guerres tranquilles par William Cooper Smith)
Nicolas Bonnal — Le Crocodile et Dostoïevski 
Article: Nicolas BONNAL








Wednesday, 1 February 2017

JE VAIS BIEN...MAIS JE ME SOIGNE





COMPLOT MONDIAL CONTRE LA SANTE

Les laboratoires pharmaceutiques recherchent en priorité le gain plutôt que de soigner des maladies.


 Cette affirmation est de plus en plus étayée par des scandales sanitaires.Les essais sont baclés. 

Les médicaments qui rapportent moins d'un milliard de dollars ne sont pas fabriqués.


Des dizaines de principes efficaces dorment dans les tiroirs des laboratoires.

 Roger Lenglet (Journaliste d'investigation et philosophe) affirme avoir été sommé par le premier Ministre de ne pas enquêter sur les laboratoires, car ils représentent...

 "une montagne d'argent".

 Ils représentent 2000 milliards en Bourse.



 Ils font un Chiffre d'Affaires de 400 milliards de dollars par an, soit le double du budget de la France.

La corruption est fréquente. Philippe Even (Médecin pneumologue Français) affirme que très peu de médecins sont au courant. Ils réussissent à faire remporter le prix Galien
 (médaille d'or qui récompense les médicaments à usage humain soumis à son appréciation, et son prix) à des médicaments qui sont pourtant sous surveillance.

 Même le "Vidal" est contrôlé par les laboratoires !


 Les labos gagnent énormément mais n'indemnisent que très peu, quand ils sont condamnés... Parce qu'il arrive qu'ils aient accès à l'immunité, par le ministère de la Santé.

 Ce qui s'est passé pour la grippe A.


 Le vaccin de la grippe A contenait un dangereux poison : le squalène.
 Il s'attaque au système nerveux...

Le squalène commercialisé est principalement extrait de foies de requins. Il est utilisé dans des produits de beauté, comme cosmétique et dans certains vaccins, ce qui a suscité des controverses quant à l'innocuité de ces vaccins.












Monday, 30 January 2017

DE LA POLITIQUE






ELECTIONS 2017
 La politique est faite par des jongleurs d'idées, des chasseurs d'étoiles sans principes, mais des penseurs sérieux malgré tout... sachant galvaniser les foules pour piéger leur auditoire, pour paraître avoir raison en toute circonstance sans s'embarrasser de considérations quant à 
l'éthique... à la justice... ou à la vérité...


Electricité Eau et Gaz à tous les étages...








Rafal OLBINSKI .Peintre




Saturday, 28 January 2017

EROS ET HIMEROS





Aimer, selon Lacan, c’est: 

«  donner quelque chose que l’on a pas, à quelqu’un qui n’en veut pas.  » 

Cet aphorisme pessimiste et néanmoins réaliste, rend compte de la précarité de l’amour dans ce qu’il a d’illusoire, son arrimage au fantasme, à l’imago de l’objet de la pulsion, miroir aux alouettes qui ne trouve jamais son adéquation dans la réalité de l’autre toujours autre, ni tout à fait le même ni tout à fait autre, comme disait le poète.
L’objet idéal est interne et ne trouve jamais sa réplique dans la réalité externe, d’où ces jeux de l’amour et du hasard, où les sujets s’efforcent de paraître comme conformes à la figure de l’objet idéal interne du partenaire dans le processus de la séduction, une parade amoureuse où les protagonistes font briller le simulacre, la pâle réplique, l’ersatz, le succédané, le trait du corps ou de l’âme qui est en eux et fascine l’autre par sa ressemblance avec l’objet interne idéalisé. 

Cette mascarade de l’amour, dont les artifices sont factices, est un théâtre où les acteurs maintiennent plus ou moins l’illusion de la réalité du fantasme, d’où la durée plus ou moins longue du succès de la pièce.

selon Lacan 

“Le désir de l’hystérique, c’est d’avoir un désir insatisfait, afin d’être assuré de ne point manquer du manque à être qui sert de moteur à l’existence dans son cycle ininterrompu des répétitions”
FERNAND REYMOND





Thursday, 26 January 2017

CHRISTIANISME ET DOLORISME






La religion et l'univers chrétiens sont représentés par un homme martyrisé
Rappelons que la religion et l'univers chrétiens sont, partout dans le monde, essentiellement représentés par un homme martyrisé et cloué sur une croix.

Cet homme est soit mort, soit agonisant. Il a été détruit, flagellé, percé de toutes parts par une volonté humaine, une intention humaine.

Et c'est bien cette représentation-là qui sous-tend notre appartenance au christianisme, bien plus que celle de la résurrection, par exemple. 

C'est bien le crucifié qui orne, depuis la nuit des temps, le ciel de nos églises et de nos lieux de culte. Ce n'est pas le Christ en gloire, ni Jésus nouvellement-né, mais un homme détruit, un homme abîmé, un homme tué, mutilé par ses semblables, un homme qui meurt incompris, seul, dans l'effroi du destin d'une indicible violence qui nous sert de repère et d'emblème...

Le goût ou étalage de la douleur:complaisance à la douleur.

La spiritualité orthodoxe ignore les stigmates, tout dolorisme lui demeure étranger (Philos., Relig., 1957, p. 5202):

Le dolorisme a beau se délecter dans les tortures, il reste dérisoirement prisonnier de l'hédonisme, et le même problème sans cesse après la substitution "Jankélévich  L'Austérité de la vie morale".

Il est aussi la doctrine qui a donné naissance à un mouvement littéraire qui exalte la douleur en lui attribuant une haute valeur morale, un rôle transformateur et générateur d'activité créatrice.Manifeste du dolorisme de J. Teppe, 1935.

Pierre WILLEKET


Remarques:
On rencontre dans la documentation. 

Doloriste: 

a) Subst. 
Celui, celle qui se complaît dans la (sa) douleur, qui y trouve plaisir et justification.
Le plaisir du doloriste, c'est la douleur propre, dont il fait un objet de délectation spécial; 
sa jouissance est dans la souffrance comme celle du voluptueux est dans la volupté 
(Jankélévich., Traité des vertus,Paris, Bordas, La Haye, Mouton, 1968, t. 1, p. 43). 

b) Adj.
 Qui est propre au dolorisme (sens B). Le chiasme doloriste des modernes, qui est l'interversion du plaisir et de la douleur (Id., op. cit., 1956, p. 237).





CONSCIENCE/INCONSCIENCE




En 1951  le Dr Wilder Penfield , neurochirurgien à l’université Mc Gill à Montréal, a dirigé une série d’expériences pendant lesquelles il touchait le cortex temporal droit  du cerveau du patient, avec un faible courant électrique transmis à travers un appareil galvanique.



Le Dr Penfield prenait de longues aiguilles d’acier inoxydable, et commotionnait les zones internes du cerveau des patients éveillés. Il découvrit qu’en étant ainsi stimulés ses patients avaient l’impression:
  • -de sortir de leur corps,
  • – voyaient des lumières et des formes géométriques;
  • – revivaient leur vie en trois dimensions à l’extérieur de leur corps;
  • – entendaient de la musique céleste;
  • – entendaient des voix, et dialoguaient avec elles;
  • -rencontraient des amis,  ou des proches morts;
  • – voyaient même leur vie défiler devant leurs yeux.


Au regard de la découvertes des neurosciences  on ne peut qu’admettre que Frédéric Myers, Théodore Flournoy, William James,  Carl Gustav Jung, Milton Erickson avaient raison de souligner que l’inconscient était à l’origine des mythes, des idées , des créations artistiques, et que la conscience était sous sa dépendance.
« Notre conscience contemporaine n’est qu’un petit enfant qui commence à peine à dire «je» ».Carl Gustav Jung.




DESSIN de CARL GUSTAV JUNG 
"LE LIVRE ROUGE"
Page 54



Tuesday, 24 January 2017

LA SOCIETE DES LOUPS





"L'espèce de frénésie, l'agitation incessante dans laquelle évolue notre civilisation, cette "poussée vers" qui en sous-tend chaque fragment, chaque instant, constitue une des formes que peut prendre aujourd'hui cette essence motrice de l'âme. 

Motricité qui, effectivement, se traduit par une nervosité permanente, une totale incapacité au "rester", à l'inaction, à l'attente, et qui prend le visage inquiétant d'un bouger, d'une palpitation addictive - particulièrement sensible dans les grandes cités qui, lorsqu'elle s'amenuise, inquiète plus qu'elle ne rassure. 

Il faut aujourd'hui bouger. Et celui qui ne se reconnaît pas dans le "mouv'" est dépassé, ringard. Mort pour le monde.

 Il n'est d'ailleurs pas du tout certain que l'on puisse s'arracher de cette drogue aussi facilement que cela. La toxicomanie motrice, l'hyperactivité, l'exaltation du faire sont des symptômes sociétaux, de véritables tocs, dont chacun s'abreuve dans une magistrale inconscience." 

Ce siècle ne croit plus à l'âme. Ou, tout au moins, n'y a plus goût. cette époque tapageuse, grimaçante, cette époque mettant en avant, de façon constante, ses aptitudes technologiques, sa passion pour l'investigation, le progrès, la science, sa capacité à exploiter les choses de manière de plus en plus efficace, construit un environnement qui ne s'y intéresse tout simplement pas.


                     Pierre WILLEQUET                          
                        Le vide spirituel